« À 18 ans, c’est normal de ne pas savoir quoi faire de sa vie. »
Vous avez peut-être déjà dit cette phrase à votre adolescent pour le rassurer.
Et vous avez raison : personne ne devrait avoir à choisir, à 18 ans, le métier qu’il exercera toute sa vie.
Mais ne pas savoir quel métier choisir ne signifie pas n’avoir aucune idée de ce que l’on veut.
Votre ado ne part pas de zéro.
Il sait déjà ce qu’il déteste, ce qui l’enthousiasme, les personnes qu’il admire et les injustices qui le révoltent.
Il a des qualités qu’il reconnaît… et d’autres qu’il ne voit pas encore.
Il n’a peut-être pas un CV impressionnant.
Mais il a des idées, des envies, des rêves.
Parfois même un projet qui vous semble irréaliste.
À cet âge-là, l’imagination va souvent plus vite que le dossier Parcoursup. Et c’est tant mieux.
Votre inquiétude, elle, est bien réelle.
Vous voulez l’aider à faire un choix solide, sans lui fermer de portes.
Alors vous posez des questions, vous suggérez des pistes, vous évoquez les débouchés.
Lui peut entendre autre chose : « ce que je veux faire ne rassure pas mes parents. »
Je ne vais pas lui faire aimer une matière qu’il déteste. Je ne suis pas magicienne.
Je vais l’accompagner pour qu’il apprenne bien plus qu’à choisir ses études : à mieux se connaître, à construire un projet et à franchir les étapes qui lui permettront de le concrétiser.
L’objectif n’est pas qu’il trouve la réponse parfaite.
C’est qu’il puisse vous dire : « Voilà ce que je veux explorer, pourquoi ce choix a du sens pour moi,
et comment je compte m’y prendre. »
Et si, chez vous, prononcer « Parcoursup » à table revient à lancer les hostilités, contactez-moi.
Il est temps que votre ado puisse avancer sans que chaque conversation tourne au bras de fer.