Stéphanie Marc, coach professionnelle

Quand le besoin de changer devient impossible à ignorer

La personne que vous souhaitez devenir : dépasser ses peurs et ses croyances limitantes

Vous envisagez de changer de poste, de lancer un projet ou de prendre une nouvelle direction dans votre vie personnelle.

Plusieurs options s’offrent à vous, mais vous peinez à trancher : que préserver, que changer et quel risque accepter ?

Le coaching vous aide à définir vos priorités, à évaluer vos options et à prendre une décision argumentée.

À Neuilly-sur-Seine ou en visio, je vous accompagne dans vos choix en tenant compte de vos ambitions, de vos contraintes et des conséquences concrètes de chaque option.

Le coaching, dans quelles situations concrètes ?

Vous souhaitez rebondir professionnellement, gagner en assurance ou surmonter une difficulté ?

Chaque accompagnement part d’une situation précise et se traduit par des actions adaptées à votre objectif.

Rebondir après un licenciement :

retrouver un poste, changer de secteur, vous former ou créer votre activité. Identifier vos compétences transférables, valoriser votre expérience et préparer les étapes de votre retour à l’emploi.

Gérer votre stress :

vous préparer à un examen, un entretien ou une présentation importante. Comprendre ce qui déclenche votre stress et expérimenter des techniques pour retrouver vos moyens sous pression.

Oser dire non :

poser vos limites à un collègue, un manager, un ami ou vos parents. Apprendre à exprimer un désaccord sans passer les trois jours suivants à culpabiliser.

Gagner en confiance :

prendre la parole en réunion, défendre une idée ou accepter de nouvelles responsabilités. Identifier vos ressources et multiplier les expériences qui vous donnent des preuves de vos capacités.

Améliorer votre communication :

faire passer un message délicat, gérer un désaccord ou exprimer vos besoins sans agressivité ni effacement. Développer une communication plus claire et plus affirmée.

Passer de l’intention à l’action :

vous avez un objectif, mais vous repoussez sans cesse le moment de commencer. Comprendre ce qui entretient cette procrastination, organiser vos priorités et mettre en place des actions progressives.

Comprendre ne suffit pas à changer

Vous pouvez parfaitement savoir qu’il faudrait arrêter de fumer… et continuer à fumer.

Vous pouvez savoir qu’il faut marcher 10 000 pas par jour… et ne pas le faire.

Vous pouvez savoir que vous devriez dire non… et continuer à dire oui.

Entre savoir ce qu’il faudrait faire et réussir à le faire, il y a parfois un sacré fossé , car il existe toute une armée de biais cognitifs, de distorsions de la pensée, de peurs, de croyances, d’automatismes… Tout un petit monde capable de brouiller nos décisions et de freiner nos actions.

Stéphanie Marc, coach professionnelle, explique l'écart entre ce que l'on sait et ce que l'on fait

Le but du coaching est précisément de rendre visibles ces mécanismes.

Pourquoi payer un coach pour vous poser des questions auxquelles vous pourriez réfléchir tout seul ?

Nous aimerions croire que notre cerveau est une magnifique machine rationnelle qui reçoit les informations, les analyse calmement et choisit ensuite la meilleure solution.

C’est touchant. Mais dans la réalité, ça ne se passe pas comme ça.

Dans notre tête, c’est plutôt une équipe de plusieurs personnes qui travaillent ensemble. Et elles ne sont pas toujours franchement d’accord.

Les cinq personnages du cerveau : le Guetteur, l'Archiviste, le Prévisionniste, le Décideur et l'Exécutant

Le Guetteur

Il y a d’abord le Guetteur. Lui surveille tout. Le regard des autres. Les dangers. Les réactions.

« Qu’est-ce qu’ils vont penser si je fais ça ? »

« Et si mon collaborateur le prend mal ? »

« Et si mes parents pensent que je fais une erreur ? »

L’Archiviste

Ensuite, nous avons l’Archiviste. Il adore les vieux dossiers.

Vous pensiez avoir oublié cette présentation complètement ratée de 2017 ? Lui, non. Il a gardé le fichier. Et probablement une copie sur le cloud.

Donc lorsqu’une nouvelle opportunité arrive, l’Archiviste ouvre immédiatement son dossier : « Attention. La dernière fois que nous avons essayé quelque chose de ce genre, ça ne s’est pas très bien passé. »

Le Prévisionniste

Puis arrive le Prévisionniste. Son travail consiste à imaginer l’avenir. Et il est extrêmement consciencieux.

Vous avez un rendez-vous important demain ? À 23 heures, il a déjà prévu trois scénarios catastrophes, dont deux sont statistiquement absurdes.

Le Décideur

Puis nous avons le Décideur. « Je le fais. », « Je ne le fais pas. », « Je verrai demain. »

Et parfois : « Avant de décider, je vais regarder une vidéo de 47 minutes.»

Ce qui lui paraît, sur le moment, être une stratégie remarquablement adaptée à la situation.

L’Exécutant

Et enfin arrive l’Exécutant. C’est lui qui doit passer à l’action.

Sauf que lorsque le Guetteur, l’Archiviste, le Prévisionniste et le Décideur ont passé deux heures à lui expliquer pourquoi cette idée était dangereuse… l’Exécutant choisit l’option qui présente le moins de risques : ne rien changer.

Mais pourquoi un coach ? J'ai des amis !

Stéphanie Marc : faire des choix aujourd'hui pour ne pas regretter demain

Et heureusement. Alors pourquoi ne pas simplement parler de tout cela avec eux ? Parce qu’un ami vous connaît.

Et c’est précisément le problème.

Il veut vous protéger. Il peut avoir peur pour vous, projeter ses propres expériences ou être lui-même concerné par votre décision. Si vous annoncez à votre meilleure amie que vous envisagez de partir vivre à 800 km, elle préférera peut-être que vous restiez à 15 min de chez elle.

Nos proches nous aiment. Mais ils ne sont pas neutres.

Un coach occupe une autre place. Il n’a pas besoin que vous restiez ou que vous partiez. Que vous acceptiez cette promotion ou que vous la refusiez.

Je n’ai aucun intérêt dans la décision que vous allez prendre.

J’ai un intérêt dans votre capacité à la prendre lucidement.

Le coaching, c’est pour des gens qui ont un problème, non ?

En France, nous avons parfois une drôle d’idée du coaching. Comme s’il était réservé aux personnes fragiles ou à celles qui n’y arrivent pas.

Pourtant, les sportifs de haut niveau travaillent leur mental alors même qu’ils ont atteint le sommet de leur discipline.

Sportifs de haut niveau, dirigeants, astronautes et unités d'intervention : pourquoi faire appel à un coach

Et dans un tout autre univers, des dirigeants des plus grandes entreprises travaillent avec des coachs.

Pas nécessairement parce qu’ils sont en difficulté. Mais parce qu’à un certain niveau d’exigence, être seul avec son propre regard peut devenir une limite.

Eric Schmidt lui-même était sceptique lorsqu’on lui a suggéré de se faire accompagner. Il était alors PDG de Google. Il travaillera finalement avec Bill Campbell, surnommé « The Coach » dans la Silicon Valley, et défendra ensuite une idée simple : tout le monde peut avoir besoin d’un coach.

Donc non, on ne fait pas appel à un coach uniquement quand quelque chose va mal. Et nul besoin de diriger Google ou d’être sportif de haut niveau pour en bénéficier.

Le coaching s’adresse à tous.

Cadres, entrepreneurs, salariés, étudiants, parents, personnes en reconversion ou à l’approche de la retraite : il n’existe pas de profil type pour faire appel à un coach. Les attentes varient selon les personnes et les moments de vie.

Dans la vie professionnelle : prendre sa place dans une équipe, évoluer dans ses fonctions, exercer de nouvelles responsabilités ou retrouver de la motivation au travail.

Dans la vie personnelle : mieux comprendre ses besoins, retrouver un équilibre, faire évoluer ses habitudes ou traverser une période de transition.

Dans les relations : mieux communiquer avec ses proches, faire face aux tensions familiales, prendre du recul sur ses réactions ou retrouver sa place dans une relation.

À certaines étapes de la vie : départ des enfants, séparation, retraite, changement de cadre de vie ou envie de donner un nouveau sens à son quotidien.

On n’a pas besoin d’aller mal pour vouloir aller plus loin.

Vous pouvez continuer à peser le pour et le contre. Attendre d’être certain. Vous convaincre que ce n’est pas le bon moment.

Mais ne pas décider est déjà une décision. Et elle a un coût : celui de rester dans une situation dont vous savez déjà qu’elle ne vous convient plus.

Dans cinq ou dix ans, vous ne vous reprocherez probablement pas d’avoir hésité. Vous pourriez en revanche regretter d’avoir laissé passer le moment d’agir. Avec ces deux mots que personne n’a envie de prononcer en regardant derrière soi :

« J’aurais dû »

Dream : devenez la personne capable de transformer ce rêve en réalité, Stéphanie Marc

En présentiel à Neuilly-sur-Seine ou en visio partout en France.

Je vous propose un premier échange téléphonique, offert et sans engagement, pour comprendre ce qui se joue dans votre situation et voir comment nous pouvons travailler ensemble.

Tarif de la séance : à partir de 120 €

Prenez rendez-vous