À force d’entendre : « C’est trop risqué. », « À ta place, je ne ferais pas ça. », « Tu rêves un peu, là… »
On finit parfois par appeler « réalisme » ce qui n’était au départ que la peur des autres.
À l’inverse, certaines personnes vous font réfléchir plus grand.
Elles ne vous disent pas forcément : « Tu vas réussir. »
Mais elles vous encouragent à élargir le champ des possibles : « Vas-y, ne laisse personne te dire que ce n’est pas possible ! » « Tu as déjà toutes les compétences pour réussir et celles que tu n’as pas encore, tu les acquerras au moment opportun. »
Et soudain, le cadre dans lequel on réfléchit change.
On ne se demande plus si l’on est capable, mais jusqu’où l’on peut aller. Et cette nouvelle perspective renforce aussi notre confiance en nous.
Nous ne choisissons pas toujours les personnes qui nous entourent. Et il ne s’agit évidemment pas de faire le tri entre les « bonnes » et les « mauvaises » personnes.
Il s’agit plutôt de regarder honnêtement leur influence.
Quand je suis avec elles, est-ce que je me sens plus entreprenant ou plus prudent ?
Plus curieux ou plus résigné ?
Plus ambitieux ou plus raisonnable ?
Cette prise de conscience, que nous faisons émerger en coaching, permet peu à peu de faire un choix essentiel : ne plus construire ses décisions à partir des peurs des autres, mais à partir de ses propres ambitions.
Faites attention aux voix que vous laissez entrer dans votre tête, car certaines deviennent les vôtres.