Ce qui nous est arrivé pendant notre enfance n’était pas forcément de notre faute.
Peut-être que nous n’avons pas reçu l’amour dont nous avions besoin.
Peut-être avons-nous vécu des traumatismes.
Peut-être que certaines personnes nous ont fait du mal.
Tout cela fait partie de notre histoire. Et cette histoire mérite d’être comprise, parfois réparée, souvent apprivoisée.
Notre enfance peut nous expliquer mais elle ne détermine pas nécessairement la suite de notre histoire.
Guérir demande du temps.
Grandir nous pousse parfois hors de notre zone de confort. Et notre zone de confort, reconnaissons-le, porte plutôt bien son nom : on y est très bien installé.
Une fois adultes, nous pouvons passer beaucoup de temps à chercher pourquoi nous en sommes là, pourquoi nous répétons certains choix ou pourquoi nous restons dans des relations qui ne nous conviennent plus…
Mais à un moment, une autre question devient essentielle : « Qu’est-ce que je veux vraiment pour la suite, et qu’est-ce qui m’empêche aujourd’hui d’y aller ? »
C’est précisément là que le coaching peut faire la différence.
Parce que seul, nous tournons parfois en boucle dans notre propre raisonnement.
Un regard extérieur permet de prendre de la hauteur, de questionner ce qui semblait évident, de mettre à plat les options, d’identifier ce qui nous freine et surtout de transformer une hésitation en décision.
Notre avenir n’est pas écrit par notre passé. Il se construit dans les décisions que nous prenons aujourd’hui pour que dans 5 ans, nous ne nous disions pas : « J’aurais dû ».