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Il y a Patrick.
Celui qui vous dit : « T’es sûre que c’est une bonne idée ? Parce que là… ça sent quand même le plan foireux. Si j’étais toi, je m’abstiendrais. »
Puis vous renoncez jusqu’à enterrer des idées qui auraient mérité d’exister.

Il y a Paul.
Celui qui vous dit : « Franchement… c’est pas encore ça. On va retravailler un peu, sinon ça fait amateur. »
Puis vous corrigez jusqu’à laisser passer des opportunités qui ne reviendront pas.

Et puis il y a Sonia.
Celle qui vous dit : « Tu vas vraiment faire ça ? Non mais imagine deux secondes la tête des gens… »
Alors vous vous censurez jusqu’à être une version édulcorée de vous-même.

Ce n’est pas un manque de capacité.

C’est la peur de se tromper.
C’est la peur d’être jugé.
C’est la peur de perdre ce que vous avez déjà.
C’est la peur de ne pas être à la hauteur.

Alors vous tournez le sujet dans tous les sens. Vous attendez le bon moment. Et vous vous racontez de très bonnes raisons intelligentes, logiques, rassurantes . Et vous ne décidez pas.

C’est exactement là que tout se joue. Dans ce moment précis où vous étiez prêt… et où vous avez commencé à reculer.

Le coaching vient créer un face-à-face pour vous confronter à vous-mêmes. Il vient vous arrêter à cet instant précis.

Il met en lumière la phrase que vous venez de vous dire, le basculement qui s’opère, et la “bonne raison” que vous êtes en train d’utiliser.

Pour voir clairement ce qui se passe, sans filtre et sans excuse.
Pour choisir en conscience ce qui mérite d’être cru … et ce qui mérite d’être recardé. 

Pour comprendre que vos peurs ne sont pas des vérités. Mais qu’elles orientent vos choix sans jamais les assumer. Et surtout pour arrêter de rester bloqué dans votre tête.

Parce qu’au fond, il ne s’agit pas de faire taire ces voix. Il s’agit d’arrêter de leur obéir.

La vraie question que nous faisons émerger en coaching, ce n’est pas : “Pourquoi vous hésitez ?”
C’est : « qu’est ce que vous voulez protéger  ? »