Quand vous devez prendre une décision difficile, ne la confiez pas à la personne que vous êtes aujourd’hui.
Elle est sympathique. Expérimentée. Très bien entraînée à éviter les ennuis.
Elle décide avec la mémoire de votre histoire.
De vos échecs.
De vos blessures.
De tout ce qu’elle a appris… surtout à éviter.
Bref, elle choisit guidée par la peur, le doute, le besoin d’être validé,
et ce réflexe très humain : « plus jamais ça ».
Problème : On ne construit pas un futur différent avec un cerveau programmé pour survivre.
Confiez plutôt cette décision à la personne que vous voulez incarner.
Pas celle qui veut être tranquille.
Celle qui veut avancer.
Même quand c’est inconfortable. Surtout là. Sinon ce serait trop facile.
Posez-vous alors cette question simple : qu’est-ce que ferait la personne que je serai fier·e d’être dans quelques années ?
Imaginez.
En réunion, vous n’êtes pas d’accord… mais vous hésitez à vous affirmer.
La version de vous d’aujourd’hui pense : « Je vais déranger. Je ne suis pas légitime. On va me juger. »
Alors vous vous taisez.
La version de vous du futur, celle qui a de l’impact, de l’assurance prend la parole. Expose son point de vue. Assume.
Pas parce que la peur a disparu.
Mais parce qu’elle a compris une chose essentielle : se taire n’a jamais fait évoluer une carrière, une vie, ni une vision.
Vous ne devenez pas cette personne après avoir réussi.
Vous le devenez le jour où vous commencez à décider comme elle.
Pas demain.
Pas “quand vous serez prêt”.
Indice : vous ne le serez jamais.
Maintenant.
Alors la prochaine fois que vous hésitez, posez la question à la bonne personne .
Pas à votre passé. il est très bavard mais peu visionnaire.
À votre futur : « que ferais-tu ? »
Et choisissez cette option-là. Toujours.